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Connaître Dieu

« La vie éternelle, c’est qu’il te connaisse, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » (Jn 17, 3).

Telle est notre perspective : connaître Dieu ! Et vivre de la béatitude qui en découle. C’est une promesse d’avenir pour le moins réjouissante.

Pour pouvoir le connaître, Dieu nous a créés à son image : nous sommes des personnes. Nous sommes chacun une « substance individuelle de nature rationnelle », selon la définition de la personne de Boèce (480-524). « Persona est naturae rationabilis individua substantia ». Et c’est cette rationalité qui nous permet de connaître Dieu.

Cependant, une confusion est ici possible, car le mot de « rationabilis » a plusieurs sens. Selon le dictionnaire Gaffiot (éd. 2001) il veut dire : « raisonnable, doué de raison » pour le latin postclassique du Haut-Empire (Ier-IIIe siècle ap. J.-C.), et « spirituel, mystique » pour le latin tardif du Bas-Empire (IV-Ve siècle av. J.-C.).

On peut penser que Boèce, décédé en 524, ait plutôt utilisé ce terme selon cette dernière connotation spirituelle dans la définition citée plus haut. Mais ce n’est pas ce sens spirituel qui a souvent prévalu, en particulier en Occident, où la « rationabilis » s’est trouvée liée au concept, à l’idée, à la logique, voire même à la loi.

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Nos amis les anges

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Avant de commencer notre propos, prenons le temps de nous arrêter quelques instants pour considérer la multitude d’anges qui sont là autour de nous. Ils partagent notre vie. Ils se rendent présents à nous. Ils nous aident à entrer en présence de Dieu. Ils nous éclairent, nous illuminent. Ils nous réconfortent et nous soutiennent. Ils nous aident à avancer, et à être heureux. Si nous prêtons l’oreille, c’est un chant d’amour joyeux et majestueux tout à la gloire de Dieu.

Considérons l’ange gardien plus particulier qui a été mis à notre côté pour toute notre vie. Il est là pour nous. Il nous connaît depuis toujours. Il veille sur nous. Il a été là dans nos moments de joies et dans nos moments de peines. Il nous parle chaque jour.

Confions-nous à eux, et demandons-leur de nous aider à mieux les connaître.

Notre allons chercher ici à présenter une histoire de notre perception des anges, puis à regarder qui ils sont, ensuite à voir leur organisation en hiérarchie, pour enfin nous intéresser à toute la communauté céleste. Nous donnons à la fin une liste des ouvrages qui ont permis cette synthèse. À ces références s’ajoutent dans notre propos divers éléments glanés au fil des rencontres et des échanges.

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Le très-humanisme mystique

« Très » veut dire « beaucoup » et « au-delà de ». Il s’agit, pour le très-humanisme, de servir beaucoup l’homme et au-delà de l’homme.

Le titre de la vidéo ci-dessous ne veut pas dire qu’il s’agit d’une nouvelle idéologie prétendant sauver le monde. Mais il veut dire que le très-humanisme est une posture existentielle nous permettant d’entrer dans le mystère de la vie, en la respectant, et en accueillant le salut qui vient d’au-delà de nous, et ultimement de Dieu. On le qualifie donc de mystique.

Les deux principes fondamentaux du très-humanisme :

  • Respecter la dignité inaliénable de chaque personne humaine.
  • Servir ensemble le mystère de la vie et de l’amour qui nous dépasse.

Pour aller plus loin, vous pouvez regarder les articles suivants :

La Sainte Messe

Quelle merveille que la messe ! Dieu lui-même se donne à nous.

La messe nous plonge dans la vie du Christ, elle rend présent sa Passion, sa mort et sa Résurrection, et elle nous ouvre les portes du Ciel. Le Christ Ressuscité vient par la communion habiter en nous. Il forme ainsi l’Église, son corps mystique, où nous sommes un seul cœur et une seule âme.

La première finalité de la messe se trouve dans cette phrase prononcée dans la liturgie : « pour le gloire de Dieu et le salut du monde ». C’est-à-dire d’un côté dans le fait de nous unir à Dieu : il s’agit de surélever la nature humaine à la divinité et de nous guérir du péché. Et de l’autre dans le fait de nous entraîner dans les mouvements de la vie divine. Celle-ci fait irruption en nous par Jésus-Christ. Et cette vie divine suscite quatre autres finalités à la messe. Celle de louer Dieu pour sa grandeur de la manière même dont les Personnes divines s’échangent des paroles d’amour. Celle de rendre grâce à Dieu pour ses bienfaits immenses. Celle de lui demander pardon et miséricorde pour nos manquements à son alliance. Celle de lui demander son aide et d’intercéder pour les autres.

Certains disent que la messe ne doit pas être le centre et le tout de la vie chrétienne : celle-ci doit s’exprimer dans de multiples réalités. De fait, la messe est la source et le sommet de la vie chrétienne. C’est la porte d’entrée du Royaume de Dieu et c’est là où se célèbre la gloire du Ciel. Mais le centre et le cœur de la vie chrétienne est la présence du Christ dans nos cœurs et au milieu de son peuple. C’est l’union à Dieu pour sa gloire, qui est vécue à la messe, mais qui a vocation à s’étendre partout. La messe nous unit au Christ pour qu’il soit présent partout dans nos vies, et partout dans nos communautés. Et pour qu’avec lui nous ramenions toutes choses en lui en l’offrant à l’autel.

C’est le Christ dans sa gloire qui est uni à nous. Mais c’est aussi le Christ dans sa vie terrestre et dans sa Pâques qui est là à nos côtés chaque jour, et en particulier à la messe. Et ce jusqu’à la fin du monde, car le Christ dans sa vie terrestre a tout assumé depuis l’origine du monde jusqu’à la consommation au jugement dernier.

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Comment consacrer aujourd’hui la France au Cœur de Jésus ?

Fresque de la chapelle des apparitions de Paray-le-Monial

À Paray-le-Monial au XVIIème siècle, Jésus a révélé à sainte Marguerite-Marie combien son cœur était brûlant d’amour pour tous et chacun en particulier. Il veut amener toute personne et toute réalité à reposer sur ce foyer brûlant de charité. Entre autre, il a demandé que Louis XIV consacre la France à ce divin Cœur. Ce qui ne fut pas fait, pour notre malheur. Beaucoup considèrent que la tourmente révolutionnaire et les vicissitudes qu’ont connu la France depuis viennent de ce refus. 100 ans séparent l’absence de réponse du début du chaos.

Diverses tentatives ont été effectuées pour remédier à cela, depuis celle de Louis XVI en prison, jusqu’aux consécrations de 1915 par les évêques lors de la première guerre mondiale et de 1945 par des pères de famille suite à la deuxième guerre mondiale (cf. https://francecoeurdejesus.fr/). Cette année, l’initiative des 100 étoiles de Marie (https://100etoiles.com/) porte le projet d’une consécration aux Cœurs unis de Jésus et Marie. De nombreuses consécrations personnelles ont eu lieu. Mais beaucoup pose la question de savoir qui peut consacrer la France au Cœur de Jésus alors que la demande était adressée au roi. Une réponse simpliste voudrait que les évêques soient à même de le faire, ce qui n’est pas faux, mais peut-être faut-il chercher un peu plus loin quelle est la volonté du Ciel à ce sujet pour répondre correctement à la demande.

Le 21 juin 1823, Jésus a dit à sœur Marie de Jésus :

« La France est toujours bien chère à mon divin Cœur. Je prépare toutes choses pour qu’elle lui soit consacrée ; après quoi je lui réserve un déluge de grâces, et toute la terre ressentira les bénédictions que je répandrai sur elle. La foi et la dévotion refleuriront en France par la bénédiction de mon divin Cœur. »

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Autrement vôtre

Faisant un matin un peu de thé au logis, et buvant tranquillement ma tasse du petit déjeuner, j’ai eu l’intuition du contenu de cet article. Je ne prétends pas être un expert en psychologie, bien loin de là, mais je pense que l’approche que je présente ici vaut la peine du temps pris pour l’écrire.

Nous connaissions le ça, le moi et le sur-moi. Bien sûr, ces notions venues de Freud ne sont pas à absolutiser, et doivent être comprises et utilisées au sein d’une juste anthropologie. Cet auteur et praticien avait malheureusement des déficiences là-dessus, mais nous avons rencontré des personnes qui avaient cet équilibre.

Et ce matin-là donc, me parlant avec moi-même, et avec le Seigneur Dieu, ce système bien huilé mais quelque peu statique m’est venu à l’esprit, et j’ai eu l’intuition qu’il manquait un quatrième larron pour que ces notions expriment mieux la réalité. Vous l’attendiez tous, le voilà : c’est l’autrement-moi !

Au début cela m’a fait rire, mais finalement l’idée semble valoir le bout de chandelle brûlé à l’écrire. Je m’explique donc.

Le ça, ce sont les pulsions, passions et dynamismes qui sont en nous, parfois conscientes, et souvent inconscientes. Le sur-moi, ce sont les pensées, le cadre moral et les injonctions qui nous poussent à agir dans un sens donné et à évaluer ce que l’on fait, parfois consciemment et parfois inconsciemment. Et le moi, c’est notre propre représentation et détermination dans tout cela, comment je me perçois et ce sur quoi j’ai une prise pour agir.

Et alors, le quatrième mousquetaire, l’autrement-moi, c’est le moi dans l’action, dans le changement, quand il devient autre. Vous me direz : mais alors, c’est juste le moi dans le futur ? Eh bien, non. Car selon nous, notre être a la dualité de la vie et du don (cf Le Don et la Vie). Et nos vertus morales sont duales (cf Marier les vertus morales). En particulier, la vertu cardinale principale est à la fois prudence et entreprise : parfois elle modère notre agir et parfois elle pousse à l’action. Ainsi se développent en nous deux représentations et déterminations de notre personnalité en lien avec le ça, le sur-moi et le monde extérieur : une tournée vers la prudence et l’autre vers l’entreprise. Une vers la conservation de la vie et une vers le don de soi. C’est le moi et l’autrement-moi.

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Le secret de Dieu

Ô merveille insondable !

Marie et Joseph ont le privilège unique au sein de l’humanité de voir toutes les choses d’un même instant. Ils partagent cela avec les Séraphins qui sont les sept Esprits de Dieu du premier des neuf chœurs angéliques.

Marie et Joseph sont donc attentifs à tout ce que nous sommes, à tout ce qui nous arrive, à tout ce que nous faisons. Ils regardent toutes choses avec un regard d’amour. Ils nous regardent chacun avec un regard d’amour, à chaque instant. Ils entrent en relation avec nous tout au long de nos journées. Ô mystère incroyable ! Sortons de notre autisme, et ouvrons-nous à l’amour.

Marie et Joseph ont eu le privilège de porter et d’élever l’Enfant-Dieu. Et maintenant, ils portent et élèvent la multitude des enfants de Dieu. Il faut chercher leurs regards attendris et se laisser aimer. C’est là le secret de l’amour de Dieu… Et à travers eux se dévoilent à nos yeux le mystère du Père…

Et à partir de cette vie avec Marie et Joseph, par eux et pour eux, notre regard doit s’élargir à la multitude des anges et des saints qui forment l’Église. Et à leur école, il nous faut accueillir et servir Jésus-Christ qui veut venir naître en nous. Ô mystère ineffable… Ne soyons plus orphelins. Dieu nous aime…

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La foi

Icône de Jésus et de la parabole du Semeur

« La foi est la substance des choses que l’on espère, une conviction de celles qu’on ne voit point. » (He 11, 1)

Comment définir la foi ? Pour certains, il s’agit de vérités à croire. Pour d’autres, d’un sentiment de vivre avec Dieu, ou d’une confiance en Dieu d’être sauvé. On dit que la foi donne une loyauté cultivée par le Saint-Esprit et elle permet de déplacer les montagnes.

Le Catéchisme de l’Église catholique dit au numéro 150 : « La foi est d’abord une adhésion personnelle de l’homme à Dieu ; elle est en même temps, et inséparablement, l’assentiment libre à toute la vérité que Dieu a révélée. »

La foi est donc une adhésion à Dieu, une adhésion à l’irruption de la vie divine dans nos vies. Il ne s’agit pas d’adhérer à un Dieu lointain. Mais d’être rejoint au cœur de nos vies par la vie divine qui nous dépasse complètement, et nous entraîne dans une relation d’amour avec ce grand Dieu Trinité qui nous aime d’un amour ardent.

Cette vie divine est en même temps vérité, car elle nous dévoile qui est Dieu, et nous demande de Lui donner notre assentiment. Et elle est aussi chemin, car elle nous entraîne dans ses mouvements de vie et d’amour. « Je suis le chemin, la vérité et la vie. » a dit Jésus (Jn 14, 2-5).

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Mais qui sont les anges ?

Qui n’a pas croisé, intrigué, une de ces créatures ailées au détour d’une histoire, d’une œuvre d’art ou accrochée dans un coin d’une église ou d’un bâtiment ? Tantôt petit et joufflu comme un bambin. Tantôt en armure de guerrier et terrassant un dragon. Tantôt lumineux et flamboyant. Parfois veillant sur nous et nous soufflant de bonnes idées.

Les anges, avez-vous dit ? Il est vrai que nos aînés du Moyen-Âge auraient été moins surpris d’en croiser un au milieu d’un bois ou en levant les yeux au ciel, que de découvrir un de nos engins vrombissants, qu’il soit terrestre ou aérien. Dans une tendre naïveté, beaucoup pensaient même que le monde au-delà de la Lune était leur demeure. C’était eux qui faisaient bouger les sphères célestes faites d’éther, une autre matière que celle d’ici-bas et non soumise au changement. Ce rôle était du moins celui de certains anges appartenant à ce qu’ils appelaient une hiérarchie intermédiaire : celle dont les membres servent de messagers entre le monde de Dieu et le monde des hommes (le mot ange a d’ailleurs comme sens celui de messager). Car au-delà de ces sphères se trouvent la Divinité et la hiérarchie supérieure des Séraphins, des Chérubins et parfois des Trônes, qui là-haut chantent sans fin la gloire de l’Éternel. Et en-dessous, dans le monde sublunaire, la hiérarchie inférieure (des anges gardiens, archanges et principautés) s’occupe du monde des hommes : des personnes, des lieux saints, des pays, etc. Tout cela fait du beau monde ! Il faut s’imaginer le regard émerveillé de nos ancêtres vers ces créatures célestes.

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Poisson d’avril

Premier avril. Poisson d’avril.
Un lévitant, très surprenant.
Tout un quart d’heure, et pas de leurre.
Dieu est humour, mais nous sommes sourds.

Premier avril. Poisson d’avril.
Un homme tirant, mais pas de sang.
La balle s’arrête sur une peau nette.
Dieu nous protège de tant de pièges.

Premier avril. Poisson d’avril.
Une femme partie très loin d’ici
Jusqu’au lieu saint par l’Esprit-Saint.
Dieu est chemin vers le festin.

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Prophétie des 70 semaines

À partir des prophéties des 70 semaines de Daniel au chapitre 9, nous tâchons d’interpréter le temps que nous vivons. Sans présumer d’une durée précise pour les évènements annoncées, nous cherchons à comprendre le sens d’une arrivée d’un roi messie, comme pourrait l’être le grand monarque que l’on retrouve dans de nombreuses prophéties.

Daniel 9

22 Il m’instruisit, me parlant en ces termes : « Daniel, je suis sorti maintenant pour ouvrir ton intelligence.

23 Dès le début de ta supplication, une parole a surgi, et je suis venu te l’annoncer, car toi, tu es aimé de Dieu. Comprends la parole et cherche à comprendre l’apparition.

24 Soixante-dix semaines ont été fixées à ton peuple et à ta ville sainte, pour faire cesser la perversité et mettre un terme au péché, pour expier la faute et amener la justice éternelle, pour accomplir vision et prophétie, et consacrer le Saint des saints.

25 Sache et comprends ! Depuis l’instant où fut donné l’ordre de rebâtir Jérusalem jusqu’à l’avènement d’un messie, un chef, il y aura sept semaines. Pendant soixante-deux semaines, on rebâtira les places et les remparts, mais ce sera dans la détresse des temps.

26 Et après les soixante-deux semaines, un messie sera supprimé. Le peuple d’un chef à venir détruira la ville et le Lieu saint. Puis, dans un déferlement, sa fin viendra. Jusqu’à la fin de la guerre, les dévastations décidées auront lieu.

27 Durant une semaine, ce chef renforcera l’alliance avec une multitude ; pendant la moitié de la semaine, il fera cesser le sacrifice et l’offrande, et sur une aile du Temple il y aura l’Abomination de la désolation, jusqu’à ce que l’extermination décidée fonde sur l’auteur de cette désolation. »

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Du droit de mort au pouvoir sur la vie

ou

penser la crise sanitaire avec Michel Foucault

On trouve dans l’œuvre de Michel Foucault certaines vues qui peuvent nous permettre de penser le caractère tout à la fois imprévisible et fatal de la crise sanitaire. Pour cela il faut considérer les racines de l’événement dans le temps long. En 1976, dans l’Histoire de la sexualité, Foucault met en lumière la rupture profonde qui s’est opérée à la fin de l’âge classique dans le rapport du pouvoir souverain aux individus. Cette rupture ne s’est pas faite d’un coup : elle s’étend sur plus d’un siècle, mais ses répercussions à long terme constituent une lame de fond dont nous subissons aujourd’hui les conséquences.

De quelle rupture s’agit-il ? Pour le dire en une phrase, nous serions passés d’un « droit de mort » du Souverain sur ses sujets à un « pouvoir sur la vie » de l’État sur les individus. Dans l’Ancien Régime, le pouvoir souverain, s’il était absolu – à tout le moins, comme s’accordent à le penser les historiens, celui de Louis XIV – s’exerçait sur les sujets pour ainsi dire de l’extérieur et de manière relative dans la mesure où le Souverain ne faisait jouer son droit sur la vie que par la peine de mort, mesure extrême et ponctuelle. Pouvoir non sur la vie elle-même, mais sur la limite de la vie que constitue la mort. Le roi avait donc le droit de faire mourir ou de laisser vivre, c’est-à-dire de faire grâce (prérogative « royale » que le président Mitterrand fut le dernier à exercer avant que la peine de mort fût abolie).

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Le signe de la Sainte Famille

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. » Is 9,1

« Je vis ensuite un autre Ange, puissant, descendre du ciel enveloppé d’une nuée, un arc-en-ciel au-dessus de la tête, le visage comme le soleil et les jambes comme des colonnes de feu. Il tenait en sa main un petit livre ouvert. Il posa le pied droit sur la mer, le gauche sur la terre, il poussa une puissante clameur pareille au rugissement du lion. » Ap 10,1-3

« Un signe grandiose apparut au Ciel : une Femme ! Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pied et douze étoiles couronnent sa tête ; elle est enceinte et crie dans les douleurs et le travail de l’enfantement. » Ap 12,1-2

Comme les bergers à la Crèche, nous voyons se lever avec saint Joseph un immense signe. Il nous a été donné de contempler dans le ciel du monde un profond mystère : celui de la Sainte Famille ! C’est là, entre Marie et Joseph, qui forment ensemble l’Épouse de l’Agneau que le Verbe de Dieu a pris chair comme un Enfant. Ce signe marque selon nous l’heure du septième ange, celui de la septième trompette, celui où le mystère de Dieu va s’accomplir. Non pas pour mettre fin à toute chose, mais pour nous faire entrer dans son projet divin. C’est le signe dont nous parlions et qui doit parler au cœur des hommes de ce temps pour qu’un chemin s’ouvre vers un grand renouveau (cf. Le signe de Jonas).

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