Le magistère de l’Église face à la crise sanitaire

Durant la crise sanitaire, chacun y est allé de son petit couplet pour interpréter la situation et indiquer les choix à prendre. Les prises de paroles se sont scindées progressivement entre ceux qui voulaient absolument injecter à tout le monde de l’ARN messager, et ceux qui refusaient ce soit-disant vaccin. La virulence des débats ressemblaient à l’affaire Dreyfus, si ce n’est que le drame en cours a des proportions et des conséquences beaucoup plus catastrophiques.

Les autorités ecclésiastiques n’ont pas manqué de donner également leur avis, en général en abondant dans le sens des puissants de ce monde.

Mais personne ne semble avoir rappelé qu’il existe un paragraphe dans le Compendium de la Doctrine sociale de l’Église donnant des principes de discernement en cas de crise sanitaire. C’est le seul endroit de ce texte magistériel de référence traitant directement du sujet. Toute parole des ecclésiastiques auraient donc dû commencer par rappeler ce paragraphe, venant de la longue expérience de cette institution. Le XXème siècle a déjà donné à méditer sur le lien entre pouvoir politique, médecine moderne et problèmes sanitaires. Ce paragraphe semble s’en faire l’écho.

469 Les autorités appelées à prendre des décisions pour faire face aux risques sanitaires et environnementaux se trouvent parfois face à des situations où les données scientifiques disponibles sont contradictoires ou quantitativement rares; il peut alors être opportun de faire une évaluation inspirée du « principe de précaution », qui ne comporte pas une règle à appliquer mais plutôt une orientation visant à gérer des situations d’incertitude. Ce principe manifeste l’exigence d’une décision provisoire et modifiable en fonction de nouvelles connaissances éventuellement acquises. La décision doit être proportionnelle aux mesures déjà appliquées pour d’autres risques. Les politiques conservatoires, basées sur le principe de précaution, exigent que les décisions soient fondées sur une confrontation entre les risques et les bénéfices envisageables pour tout choix alternatif possible, y compris la décision de ne pas intervenir. À l’approche de précaution est liée l’exigence d’encourager tous les efforts visant à acquérir des connaissances plus approfondies, tout en étant conscient que la science ne peut pas parvenir rapidement à des conclusions sur l’absence de risques. L’incertitude des circonstances et leur caractère provisoire rendent particulièrement importante la transparence dans le processus décisionnel.

Derrière ce texte, divers principes sont en jeu : subsidiarité, vérité, participation, etc.

Cinq années ont passé depuis le début de la crise sanitaire. Il est sûrement temps de relire sereinement ce qui s’est passé, non pour accuser notre prochain, mais pour demander pardon pour nos erreurs et nos errances, pour chercher à faire mieux la prochaine fois, et pour réaffirmer devant Dieu notre bonne volonté.

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2025 : Le jubilé des 1ers samedis du mois pour une paix durable

La guerre sévit, le monde est à feu et à sang. Cela peut nous laisser songeurs et inquiets.

Mais, nous avons une bonne nouvelle : la Vierge Marie nous a donné un moyen précis pour qu’une paix durable s’installe en ce monde !

C’est à Fatima, une apparition unique en son genre, qui sort du lot parmi toutes les apparitions mariales.

Une dizaine d’apparitions sont reconnues parmi 20.000 apparitions recensées. Et la seule que les papes et toute l’Église ont autant écoutée et cautionnée, c’est Fatima.

Rien ne sert de se perdre dans la multitude des apparitions, car à Fatima tout est dit.

C’est un moyen très simple, accessible à tous, qui n’a pas encore été utilisé.

Les promesses de paix sont explicites.

C’est un cas unique.

C’est le 13 juillet 1917 : « Pour empêcher la guerre », la Vierge Marie annonce qu’ella va venir demander la « Communion réparatrice des premiers samedis ». Et elle revient en 1925 pour la demander explicitement auprès de sœur Lucie. La demande est cette fois-ci au présent. 2025 est donc le jubilé de cette demande.

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Les mystères laborieux

Jean Paul II a ajouté au Rosaire les mystères lumineux qui nous plongent dans la méditation de la vie publique du Christ.

Les mystères joyeux nous parlent de l’enfance de Jésus, les douloureux de sa Passion, et les glorieux de sa Résurrection et de tout ce qui en découle.

Mais il reste une partie de la vie du Christ qui demeure alors dans l’ombre : c’est celle qui va de l’âge de 12 ans à l’âge d’environ 30 ans. C’est la vie cachée de Jésus. Nous voudrions y entrer en proposant des mystères laborieux. Pourquoi laborieux ? Parce que cette vie est un chemin de préparation et de maturation, c’est aussi un temps pour grandir en vertus. C’est celle de quelqu’un qui prend sa place dans la société par sa vie familiale, amicale, professionnelle, religieuse…

Nous proposons ainsi comme mystères :

  • 1er mystère laborieux : la vie de la Sainte Famille à Nazareth
    • fruit du mystère : l’amour de l’Incarnation
  • 2ème mystère laborieux : la pratique de la religion juive
    • fruit du mystère : une authentique piété
  • 3ème mystère laborieux : le travail comme charpentier
    • fruit du mystère : la fidélité au quotidien
  • 4ème mystère laborieux : les voyages et pèlerinages de la Sainte Famille
    • fruit du mystère : s’ouvrir à la rencontre et à l’altérité
  • 5ème mystère laborieux : le départ de saint Joseph
    • fruit du mystère : traverser les épreuves et les deuils

Ces mystères nous plongent dans la vie de la Sainte Famille dans ce qu’elle a de très concrète. Ils nous parlent de l’Incarnation.

Ces mystères laborieux pourraient être dits le mardi, jour qui suit les mystères joyeux du lundi.

Nous aurions ainsi :

  • Lundi : mystère joyeux
  • Mardi : mystère laborieux
  • Mercredi : mystère glorieux
  • Jeudi : mystère lumineux
  • Vendredi : mystère douloureux
  • Samedi : mystère joyeux
  • Dilanche : mystère glorieux
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