Ô France

Que mon cœur est rempli de joie et de douleur quand je pense à toi, ô France !

Si l’on écoute attentivement, on entend ton âme comme un chant mélodieux, façonné par des générations qui ont aimé, qui ont prié, qui ont dansé, qui ont travaillé, qui ont transmis ton héritage.

Mais un murmure immense et insupportable cherche à détruire ce chant de vie et de joie.

Tu as une vocation, ô France ! Le sais-tu ? En as-tu pris conscience ?

Tu as été remarquée depuis de nombreux siècles comme celle qui a su le mieux chanter l’amour, et parler de la joie de la vie amoureuse, et de la vie avec Dieu.

Ta voix doit se faire entendre dans la symphonie des peuples, comme celle qui permet à chacun de s’ajuster, de trouver sa place et sa bonne note.

Oh, non, ne te méprends pas. Il ne s’agit pas pour toi de régner sur le monde. Il s’agirait au contraire d’empêcher toute tentative d’une usurpation de pouvoir venue du politique ou du religieux. Tu as su faire cela autrefois, durant les quinze siècles de ton histoire, t’opposant parfois à l’empereur, ou parfois au pape, quand l’un ou l’autre voulait s’accaparer toute autorité. Je te le dis, ce fut une belle mission. Tu n’avais de la puissance que dans la mesure où cela te permettait d’être fidèle à ton appel.

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France, Covid et Communion

La Covid porte bien son nom. C’est la coalition du vide, du néant, de l’abîme. Non pas le virus en tant que telle, mais tout ce que l’on fait autour. C’est l’occasion d’abîmer encore davantage la communion dans l’humanité.

Sur la crise sanitaire, nous partageons l’analyse du collectif Réinfo Covid (reinfocovid.fr). Nous sommes inquiets des mesures sanitaires qui ont été prises et qui délitent toujours davantage le lien social, ainsi que l’équilibre et la santé des gens. Nous sommes en train de nous préparer des lendemains qui déchantent. Quant on sait qu’avant la crise sanitaire un français sur huit était considéré comme isolé par les enquêtes de le Fondation de France, et qu’un sur trois risquait de le devenir s’il perdait un lieu de sociabilité, il y a de quoi être inquiets. L’isolement est perçu par beaucoup, comme par exemple le reine d’Angleterre, ou comme Mère Teresa en son temps, comme le premier fléau du siècle. Or, nos mesures abîment encore davantage notre capacité à entrer en relation. Ne sommes-nous pas en train de nous tromper de combat ?

Sur le vaccin, les conséquences néfastes sont trop imprévisibles pour l’accepter sans broncher, et pour laisser toute une population, fut-elle âgée, servir de cobaye. Pourquoi nous sortent-t-ils une nouvelle technologie très novatrice sur un vaccin à grande échelle, au lieu de l’éprouver d’abord à petite échelle ? Il en sortira plus de mal que de bien. D’autant que les spécialistes disent ouvertement que l’on ne sait même pas s’il empêchera le virus de circuler : c’est un comble. Ne pas se faire vacciner, telle est selon nous l’unique règle de conduite à tenir. Et miser plutôt sur des traitements comme l’ivermectine qui existent, et qui fonctionnent chez ceux qui les utilisent. Pour eux, il a été étrangement décidé qu’on ne les utiliserait pas car cela pourrait donner de faux espoirs au gens, alors que donner de faux espoirs sans savoir si cela va vraiment marcher est déjà ce que l’on fait avec les vaccins.

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