Un conte pour la fête de l’Immaculée

Ce 21 novembre est la fête de la Présentation de la Vierge Marie au Temple. Anne et Joachim présentent Notre Dame au Temple de Jérusalem. Plusieurs traditions rapportent que l’Immaculée Conception passera une partie de sa vie au service de ce lieu saint, comme d’autres filles juives de l’époque. Elle y restera jusqu’à sa majorité où elle sera fiancée à saint Joseph.

Pour cette occasion, voici un petit conte que nous avons écrit pour honorer l’Immaculée Conception. J’espère qu’il vous plaira, et qu’il honorera le Cœur Immaculé de Marie.

Vous accompagnerez le narrateur dans une sorte de Tour de Bretagne, de Tro Breizh, entrepris pour mieux comprendre et connaitre l’Immaculée. Mêlant irruption d’anges et de saints, considérations mystiques et prophétiques, cheminement simple et humain, ce récit vous entraînera à la fois dans l’aventure et dans la méditation. Vous serez parfois amusés, et vous découvrirez sûrement des réalités que vous ignorez.

Bonne lecture !

Le signe de la Sainte Famille

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. » Is 9,1

« Je vis ensuite un autre Ange, puissant, descendre du ciel enveloppé d’une nuée, un arc-en-ciel au-dessus de la tête, le visage comme le soleil et les jambes comme des colonnes de feu. Il tenait en sa main un petit livre ouvert. Il posa le pied droit sur la mer, le gauche sur la terre, il poussa une puissante clameur pareille au rugissement du lion. » Ap 10,1-3

« Un signe grandiose apparut au Ciel : une Femme ! Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pied et douze étoiles couronnent sa tête ; elle est enceinte et crie dans les douleurs et le travail de l’enfantement. » Ap 12,1-2

Comme les bergers à la Crèche, nous voyons se lever avec saint Joseph un immense signe. Il nous a été donné de contempler dans le ciel du monde un profond mystère : celui de la Sainte Famille ! C’est là, entre Marie et Joseph, qui forment ensemble l’Épouse de l’Agneau que le Verbe de Dieu a pris chair comme un Enfant. Ce signe marque selon nous l’heure du septième ange, celui de la septième trompette, celui où le mystère de Dieu va s’accomplir. Non pas pour mettre fin à toute chose, mais pour nous faire entrer dans son projet divin. C’est le signe dont nous parlions et qui doit parler au cœur des hommes de ce temps pour qu’un chemin s’ouvre vers un grand renouveau (cf. Le signe de Jonas).

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